Ils sont de plus en plus rares en campagne, et dans nos faubourgs, ces cafés où l’on se retrouvait dès potron-minet pour un petit noir parfois arrosé, après le travail pour un bon demi, un petit blanc ou une limonade, le samedi pour l’apéro, le dimanche pour le tiercé...
Pourtant, ils avaient bel et bien une fonction sociale, ces troquets, lieux de rencontres, de potins, d’une certaine « philosophie de comptoirs », de parties de cartes, de confidences, de paroles portées haut, de serments dits tout bas, et de tant de choses encore...
Finalement, lieux d’histoires et d’Histoire…